samedi 23 août 2014

Fahrenheit 451 - Ray Bradbury

Résumé:

451 degrés Fahrenheit représentent la température à laquelle un livre s'enflamme et se consume.
Dans cette société future où la lecture, source de questionnement et de réflexion, est considérée comme un acte antisocial, un corps spécial des pompiers est chargé de brûler tous les livres dont la détention est interdite pour le bien collectif.
Le pompier Montag se met pourtant à rêver d'un monde différent, qui ne bannirait pas la littérature et l'imaginaire au profit d'un bonheur immédiatement consommable. Il devient dès lors un dangereux criminel, impitoyablement pourchassé par une société qui désavoue son passé.


Mon avis:

Honnêtement, j'ai mit énormément de temps avan de rentrer dans l'histoire, je n'accroche pas du tout avec le style d'écriture de l'auteur. 

Mise à part ce petit point faible, je dois avouer que c'est vraiment un livre qui fait réfléchir (je comprends maintenant pourquoi il est étudié ;) ). Je suis passée par plusieurs émotions en lisant ce livre. D'abord de l'incompréhension, c'est vrai que moi qui adore lire j'ai eu du mal à imaginer une société où la littérature était devenue obsolète puis interdite. Puis est venue la colère, la frustration de ne pas pouvoir donner des claques à tous ces gens pour qu'ils se réveillent, pour qu'il se bougent. Et enfin de l'effroi, de voir que l'on peut être à ce point des étrangers, des inconnus, alors que l'on vit sous le même toit, que l'on est mari et femme. 

Je ne garde pas un bon souvenir (certe récent) de ce livre. Je suis assez mal à l'aise avec l'image qu'il renvoit de la société, même si je sais pertinement que ce n'est pas l'image de notre société actuelle, il en dénonce quand même les excès : le mensonge, l'isolement, l'égoïsme, la paresse. Je trouve que c'est un livre qui fait froid dans le dos. Il a cependant le pouvoir évident de nous faire prendre conscience de notre amour de la littérature!


Citations:

"Nous ne naissons pas libres et égaux comme le proclamme la Constitution. On nous rend égaux."

"Les bons écrivains touchent souvent la vie du doigt. Les médiocres ne font que l'éffleurer. Les mauvais la violent et l'abandonnent aux mouches."

"Combien de fois peut-on sombrer et continuer à vivre?"

"Je hais ce Romain au nom de Statut Quo."

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